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Pourquoi assister au congrès d’IFAJ ?

Le retour sur investissement est exceptionnel disent des congressistes chevronnés.

Assistant à un congrès d’IFAJ représente un investissement important en temps et en argent, mais les congressistes chevronnés soulignent que ces investissements offrent de nombreux retours sur investissement.

 

Pourquoi assister à un congrès de l’IFAJ ? Voici quelques commentaires de participants chevronnés.

 

C’est un investissement sur votre entreprise

Allison Finnamore du Canada souligne à ses confrères des travailleurs indépendants que l’IFAJ représente un investissement solide dans le développement professionnel.

« En tant que travailleur indépendant, quel est votre projet de développement professionnal et comment s’intègre-t-il dans votre business plan ? » demande Finnamore. « Vous dirigez une entreprise, alors prenez du recul et regardez-vous ainsi.

« Dans une entreprise, il est courant que le propriétaire budgétise du temps et de l’argent au développement professionnel du personnel, » ajoute-t-elle. « Certaines entreprises exigent même que leur personnel participe à un développement professionnel. Pourquoi ne devriez-vous pas gérer votre entreprise indépendante de la même manière et inclure le congrès d’IFAJ comme dépense d’apprentissage ? »

 

C’est une source riche pour les articles

Travailleur indépendant Steve Werblow aux États-Unis a assisté au congrès depuis 2008. Il souligne qu’il rentre toujours à la maison avec plus qu’assez des articles pour couvrir les coûts de participation.

Werblow se réfère aux articles qu’il a rapportées du 2022 congrès au Danemark pour l’éditions américain et canadien du magazine The Furrow, y compris des articles sur la production cochonne bio, la surveillance high-tech de la vache, les innovations au domaine de l’alimentation animale, et un article d’histoire vécue sur les Îles Féroé. Les interviews et les photos ramassés au congrès également contribués à l’article en première page sur les demandes croissantes de protéines.

« De plus les attractions agricoles, des congrès peuvent nourrir les sources de revenus pour les médias du voyage et de la nourriture, » ajoute-t-il.

Annette Weber, un agrojournaliste confirmée qui travaille maintenant au Ministère fédéral de l’économie en Autriche dit, « j’ai toujours revient avec tellement d’articles et tellement d’idées dont je peux vraiment utilise pour mon travail. » (Voir l’interview d’Annette ici)

 

C’est une source d’inspiration

Webber ajoute qu’elle développe ses propres compétences en discutant et en travaillant avec d’autres journalistes.

« C’est comme une situation sans perdant pour moi parce que c’est très intéressant, on a un très bon aperçu du pays et du travail des journalistes du pays, mais aussi du travail des journalistes du monde entier » dit-elle.

Ajoute Ben Briggs, qui a exercé rédacteur en chef d’une série de publications agricoles britanniques, dont le célèbre Farmers Guardian, « c’est l’une des occasions les plus extraordinaires qu’on a dans sa vie, et cela vous donne un contexte – non seulement sur votre propre travail et sa place dans le monde, mais aussi sur la place de votre pays, le contexte de l’agriculture et les défis auxquels nous sommes tous confrontés. » (Voir l’interview de Ben ici)

 

Le réseau est inestimable

Irene Viseras de la Coopératives Agro-Alimentaires Illes Balears d’Espagne a assisté à la visite de la presse le plus récent d’IFAJ au Malaga organise par sa guilde nationale, APAE.

« Je pense que ce réseau global peut laisser la porte ouverte aux nouvelles possibilités de coopération et l’apprentissage continu, » dit-elle. (Voir l’interview d’Irene ici)

Participant au programmes international comme des visites de la presse et des congrès, Viseras note, « se présente des coûts, évidemment, mais j’ai trouvé que quelques coûts peuvent couvrir par des bourses et des subventions, donc il est important de profiter de toutes les possibilités de financement disponibles. »

 

C’est plus qu’une simple visite

Le congrès d’IFAJ est un expérience éducative immersive.

Journaliste multimédia Prince Appiah de Ghana, « c’est l’une de meilleure formation dont j’ai eu comme journaliste depuis j’ai commencé ma carrière journalistique. » (Voir l’interview de Prince ici)

C’est aussi une occasion inoubliable de voir des personnes, des places, et des pratiques que seront très difficiles de rencontrer autrement.

Communicante scientifique Katherine Gulden de l’Institut norvégien de recherche en bioéconomie dit, « c’est une façon de voir un pays d’une manière différente de celle que l’on aurait en venant en tant que touriste. »

« Ne vous posez même pas la question, » conseille-t-elle. « Venez simplement. »